Monoxyde de carbone (CO) : l’hiver de tous les dangers

Avec la chute des températures, les chauffages sont remis en route à la va-vite. Au risque de faire des victimes, comme chaque hiver. Car, hélas, l’arrivée du froid est aussi synonyme de drames domestiques. Le coupable : le monoxyde de carbone (CO).

WHO, IPCS. Carbon monoxide (EHC 213). Genève, Environmental Health Criteria 1999.

Saviez-vous que le monoxyde de carbone (CO) est, en effet, la première cause de mortalité par intoxication en France. Ce gaz incolore et inodore est responsable d’une centaine de décès par an en France ainsi que de plusieurs milliers d’intoxications entraînant arrêts de travail, hospitalisations et dans un certains nombre de cas, séquelles irréversibles. D’ailleurs, insérée dans la loi de santé publique du 9 août 2004 (objectif n° 23), la lutte contre la mortalité liée au monoxyde de carbone est devenue une des priorités nationales en santé environnementale. (source INVS)Un risque domestique d’autant plus tragique que dans le cadre de son propre logement, on a tendance à se sentir protégé. Or le monoxyde de carbone (CO) est un gaz indétectable : invisible, inodore, asphyxiant. Il se diffuse très vite dans l’environnement, provoque une « asphyxie » des cellules du sang, en prenant la place de l’oxygène et peut s’avérer mortel en moins d’1 heure. (source : INPES). Les symptômes sont toujours les mêmes : maux de tête, nausées, vomissements, fatigue, confusion, battements rapides du cœur, jusqu’à un état inconscient, des convulsions et une défaillance cardiorespiratoire conduisant au décès en cas de forte exposition.

L’émanation de monoxyde de carbone (CO) est très souvent lié à un mauvais entretien des installations domestiques ou à des négligences. Il est produit par des appareils ou des véhicules qui brûlent des combustibles tels que du charbon, de l’huile, du gaz naturel/en bonbonne, de la paraffine, du bois, de l’essence, du diesel, etc… Les principaux responsables sont les appareils à combustion ou les chauffages d’appoint mal installés ou fonctionnant dans des pièces qui ne sont pas correctement aérées. Ainsi, ils deviennent très dangereux, surtout l’hiver, du fait que l’on pousse leur fonctionnement en continu.

Solution : installer un détecteur de monoxyde de carbone (CO) permet d’être averti de la présence de ce gaz et ainsi limiter les conséquences dramatiques de l’intoxication.

Par exemple, lorsque le détecteur de monoxyde de carbone (CO) d’Avidsen détecte des niveaux anormaux de monoxyde de carbone (CO) (supérieurs à 50 ppm de CO) le témoin rouge clignote immédiatement avant le retentissement d’une puissante alarme sonore.

Car de nombreux cas d’intoxication au monoxyde de carbone signalés indiquent que même si les victimes sont conscientes qu’elles ne se sentent pas bien, elles sont tellement désorientées qu’elles sont incapables de réagir d’elles-mêmes en quittant l’habitation ou en appelant à l’aide. Les petits enfants et les animaux domestiques sont d’ailleurs les premiers touchés.

Un détecteur de monoxyde de carbone (CO) se révèle donc indispensable pour les maisons mais aussi les garages où, une tondeuse ou une voiture, qui tourne dans un espace confiné, peut engendrer également des niveaux dangereux de monoxyde de carbone (CO)

Or la détection précoce des expositions au monoxyde de carbone est capitale.

En Amérique du Nord (Canada, États-Unis), par exemple, l’installation des détecteurs de monoxyde de carbone (CO) dans les logements est fréquente et les épidémiologistes ont mesuré que la généralisation de ce type d’équipement a permis de sauver des vies.

Alors pourquoi continuer à courir un tel risque ?

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