Les objets connectés, fer de lance du progrès

Suite à un travail acharné du CNI (Conseil National de l’Industrie), les priorités du gouvernement sont à présent claires. Au nombre de 34, on compte parmi elles : les objets connectés. Ce marché en pleine expansion est au cœur des débats politiques dans la mesure où il laisse présager d’une relance de l’industrie Française. La complexité de cette innovation est telle qu’elle recouvre un nombre infini de secteurs : de l’énergie, en passant par les maisons intelligentes ou l’automobile, jusqu’à la santé.

En février dernier, s’est tenue une série de conférences lors des Microsoft TechDays, le rendez-vous incontournable des professionnels de l’informatique, développeurs et décideurs techniques. Essayons de comprendre à travers l’un de ces keynotes entièrement dédié aux objets connectés, dans quelles mesures ces outils nous sont utiles voire indispensables ?

Genèse de la vie du futur

Tout d’abord, il faut comprendre que l’apparition des objets connectés n’est pas uniquement due à un désir d’avancées technologiques. Celles-ci permettent notamment de résoudre des défis existentiels (vieillissement de la population, réchauffement climatique, hypertrophie des transports) en réinventant les objets du quotidien.

Cette future révolution industrielle est permise grâce à 4 principales tendances :

• L’accélération de la puissance des capteurs

• Le stockage de données (moyennant l’utilisation du Cloud)

• Mobilité

• Extraction des données

Les ressources agricoles de demain sont dans le « FlowerPower »

L’agriculture est un secteur fondamental dans la mesure où il contribue à assouvir les besoins vitaux de tous. A l’heure actuelle, on constate que les besoins de production alimentaire vont augmenter de 70%. On rencontre, dès à présent, des difficultés mondiales pour nourrir l’ensemble de la planète, et nous ne sommes visiblement pas au bout de nos peines. Cependant, c’est parce qu’on ne sépare pas les problèmes de leurs solutions qu’un gadget tout aussi étonnant que prometteur fait son apparition : « Le Flower Power » de Parrot.

Cet objet est muni de 4 capteurs ainsi qu’une puce bluetooth, le tout relié à une application (elle-même reliée au Cloud). L’ensemble permet de collecter une base de données précises grâce auxquelles vous pourrez assurer le bon développement de vos plantes (voire, à plus grande échelle, de vos champs), et ce, à distance.

Santé : une prévention connectée

Chacun le sait, l’espérance de vie progresse. D’ailleurs les chiffres relatent bien ce phénomène puisque d’ici 2030, le nombre de personnes âgées de plus de 65 ans av  doubler, et atteindra ainsi son sommet. Malheureusement, bien souvent nos aînés sont victimes de la vie et souffrent de maux tant psychologiques que physiologiques : dépression, maladies liées à la vieillesse… Ce phénomène prévoit de prendre de l’ampleur puisque le nombre de personnes touchées par ces pathologies s’élèvera à 14 millions en 2030. Les propos tenus, lors de la session « Objets connectés : Avez-vous une âme ? » au Microsoft TechDays, relatent qu’une médecine préventive devrait s’imposer à nous sous peu afin de pallier cette problématique.

C’est déjà le cas avec certains accessoires de la gamme domotique Thomson pour la maison connectée, comme les détecteurs de présence, d’ouverture/fermeture, ou le bracelet d’urgence, favorisant ainsi le maintien à domicile.

« Aujourd’hui, les personnes âgées veulent rester chez elles mais on ne peut pas mettre une personne 24/24 et 7/7 derrière chacune d’entre elles. Contrairement à une solution domotique qui est capable de veiller en permanence sur une personne, surveiller ses faits et gestes, afin de prévenir un proche ou un professionnel en cas de situations ou d’événements anormaux. », explique Alexandre Chaverot, Président d’Avidsen dont les équipes ont conçu et développé la solution domotique BLYSS Liveez avec 130 accessoires pour Castorama et la récente solution domotique T Connect THOMSON pour la maison connectée.

Demain, nous irons plus loin. Des nouvelles méthodes médicales auront pour fonction de  collecter de manière non-intrusive des données, en temps réel, sur l’état physiologique ou biologique d’un patient. Vers une médecine participative, la responsabilité de tous serait davantage engagée que ce n’est le cas à présent. Des pratiques innovantes émergent d’ores et déjà, avec par exemple : « La cabine de la santé ».

Ainsi, nos modes de production comme nos mode de vie semblent bien prendre un nouveau tournant en tirant profit des avancées technologiques et de l’essor des objets connectés, fer de lance d’un progrès dont nous vivons seulement les balbutiements.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *