Avalanche d’objets connectés : comment se positionnent les Français ?

85 % des produits high-tech vendus en France en 2020 seront des objets connectés selon une étude récente du Hub Institute et Harris Interactive. Qu’on le veuille ou non, les avancées technologiques ont pour but de nous rendre ultra-branchés, dans tous les sens du terme. Il sera alors de plus en plus difficile de passer à côté.

Estimé à 5 000 milliards de dollars d’ici 2020, le marché des objets connectés va révolutionner et influencer notre manière de vivre. Mais, si l’offre de ce marché est en plein boom, la demande reste pour l’instant timide. Cette étude a analysé la réactivité du grand public face à ce nouveau marché pour mieux cerner leurs attentes et leurs freins, voici les résultats.

Moins « gadget » et plus pratique

Les différents domaines d’objets connectés ne sont pas tous égaux face à l’intérêt que leur consacre le grand public. La maison reste le secteur privilégié : 63% de l’ensemble des personnes interrogées s’intéressent aux objets connectés au sein du foyer contre 29% par exemple, pour les accessoires personnels (montres, lunettes…).

S’agissant de domotique, la préoccupation se porte principalement sur le chauffage/thermostat et les systèmes de sécurité.

Mais le grand public veut du concret en contrepartie d’un achat : alléger sa facture d’électricité, gagner du temps au quotidien en réduisant les tâches répétitives et ingrates comme la fermeture et l’ouverture des volets, en se reposant sur des objets fiables et faciles à utiliser.

Une promesse qui est déjà une réalité avec la Thombox, puisque cette solution Thomson pour la maison connectée, conçue et développée par Avidsen, présente des avantages très concrets :

Réaliser des économies d’énergies. Comment ? En programmant à l’avance le fonctionnement de différents objets électriques en fonction de ses envies et de ses besoins, ce qui permet d’éviter les consommations inutiles.

« Si ma mère […] s’en va et qu’elle met l’alarme en route, toutes les lumières de la maison vont s’éteindre et le chauffage va passer en mode éco. » explique Yann, un passionné de domotique qui a choisi la Thombox.

Plus qu’une solution qui rend la maison intelligente, la Thombox facilite et optimise votre vie au quotidien, y compris vos factures. La pince ampèremétrique, par exemple est un nouveau module qui permet d’analyser sa consommation grâce à un système d’historique. Des alertes sont programmables pour couper certains appareils lorsque ceux-ci seront jugés trop gloutons. Le prix de la pince est de 49€90, mais l’investissement sera vite compensé par les économies ainsi réalisées.

Autre point fort de la Thombox, se sentir en sécurité chez soi. La box et ses accessoires permettent notamment de simuler une présence dans sa maison grâce à la mise en marche par exemple de la télévision, des éclairages ou d’autres objets.

Mais Avidsen n’a pas pas négligé non plus la sécurité du système, source d’inquiétude pour de nombreuses personnes selon cette étude du Hub Institute et Harris Interactive.  La Thombox se pilote à distance par le biais d’une interface totalement sécurisée, sans pour autant rendre complexe son utilisation puisque chaque membre de la famille est apte à pouvoir l’utiliser.

Un public mal informé qui demande à être rassuré

Néanmoins, si la plupart des gens sont curieux, l’intention véritable d’investir dans un objet connecté ne dépasse pas encore, hélas, 30%. Les freins sont encore trop nombreux pour séduire totalement l’éventuel acheteur. Le premier étant le manque d’information : 57% affirment en avoir déjà entendu parler mais beaucoup ne savent pas comment cela fonctionne réellement. D’autres déclarent tout simplement ne pas connaître. Pour les personnes informées, ce qui les inquiètent, c’est la peur de devenir dépendant, de perdre une partie de la sphère privée ou de mettre à mal sa santé.

Mais l’intention d’achat devrait tendre à augmenter puisque 57% des personnes interrogées considèrent inéluctable le développement de ce marché, rendant incontournable les objets connectés au même titre que les ordinateurs ou smartphones.

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